samedi 3 avril 2010

C’est la période des notations administratives !

D’après le SNUEP, si l’appréciation ou la note administrative semble arbitraire, il faut malgré tout signer le document. La signature prouve simplement que vous l’avez consulté. Il faut par contre y ajouter que vous la contestez.

Il est également conseillé d’envoyer au SNUEP une copie de la notation avec un courrier explicatif. Ce sera utile lorsque la commission évaluera la nature et le bien fondé de la contestation.

lundi 15 mars 2010

Inscription pour rencontrer un médiateur du rectorat

Ce jour, un courrier administratif affiché au tableau nous informe qu'un médiateur du rectorat souhaite nous rencontrer. Ceci fait suite à notre mobilisation du jeudi 04 février et notre entretien avec monsieur Philippe Reymond, D.R.H de l'Académie de Créteil.

Les collègues désirant participer à cet entretien doivent impérativement s'inscrire avant ce mercredi 11h auprès de la secrétaire du lycée.

jeudi 18 février 2010

À l’attention de M. Philippe Reymond, DRH au rectorat de l’académie de Créteil

Monsieur,

À la suite de notre courrier de doléances adressé à M. le Recteur de l’académie de Créteil, s/c de notre chef d’établissement, vous avez reçu une délégation de cinq enseignants du lycée Alfred Costes de Bobigny, le mardi 9 février 2010.

Au cours de ce long entretien, vous nous avez fait part de l’attention toute particulière que vous portiez à la situation de notre établissement et, de vous-même, avanciez un problème évident de management de la part de notre équipe administrative.

Quelques améliorations sont à noter depuis notre entretien : les enseignants absents depuis le début de l’année ont été remplacés, ainsi que le CPE. De même, l’eau a été remise en service dans les sanitaires des élèves.

Cependant, comment interpréter le fait que notre administration n'ait eu aucune réaction manifeste depuis le début de la mobilisation, qu’elle fasse la sourde oreille aux revendications, alors que des enseignants se sont mis en grève, que les élèves s'agitent et que des parents s'engagent. Pensez-vous qu’elle adopte une attitude responsable, notamment quand Madame la proviseur adjointe explique aux élèves d’une des classes cagnottes que les enseignants font grève contre eux ? Les derniers événements survenus dans notre établissement semblent dire le contraire :

samedi 13 février 2010

Courriel de soutien d'une collègue

Chers amis,

Vous savez que, lassée de l'agressivité du Proviseur, de ses propos sexistes et à la suite d'un courrier à moi adressé par lui, pour lequel je m'apprêtais à porter plainte auprès de la haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité, j'ai obtenu une audience à la Direction des Ressources Humaines au rectorat en mai 2008.

Depuis, je suis en disponibilité, sans salaire et sans retraite, c'est la seule solution que j'ai trouvée à ce moment pour me reconstruire après cinq années passées au LP Alfred Costes. Nous avons vu des collègues déplacés après qu'ils se sont plaint des propos racistes du proviseur, propos contre lesquels vous vous étiez mis en grève, nous avons vu des collègues harcelés, détruits, nous avons vu d'autres renvoyés dans leurs pénates, d'autres encore expédiés à l'autre bout de la Seine et Marne, nous avons vu nos collègues pleurer dans la cour, nous avons été agressés dans la salle des professeurs, humiliés devant les parents lors de la remise des prix, nous avons vu passer quatre proviseurs adjoints dont au moins deux ont fui de toute urgence une situation intenable de violence, d'incompétence. Nous avons tenté de protéger nos élèves de manipulations odieuses, nous avons réussi à protéger de très bons élèves menacés d'expulsion par l'arbitraire d'une administration vengeresse, nous avons, nous avons...

Et vous êtes encore là, aujourd'hui, debout, courageux.

vendredi 12 février 2010

Au lycée cagnotte le baton sans la carotte

Voici ce que l'on peut lire sur le site de Mediapart :
Cliquer ici pour accéder à l'article sur sa page originale

La colère couvait, aujourd'hui la mobilisation des enseignants s'accentue. En particulier dans l'académie de Créteil, où 56 lycées étaient en grève ce jeudi. Un mécontentement parti du lycée Adolphe-Cherrioux à Vitry-sur-Seine, dans le Val de Marne, où un adolescent de 14 ans s'est fait agressé dans l'enceinte du lycée par des jeunes venus de l'extérieur. En grève depuis une semaine, les professeurs réclament le doublement du nombre de surveillants –actuellement 11 pour 1500 élèves. Face au danger, ils brandissent leur «droit de retrait». Déjà fragilisés par les suppressions de postes –16 000 cette année– et les réformes insatisfaisantes, le corps enseignant proteste ainsi contre la dégradation des conditions de sécurité.
Mais à la rentrée, une autre mesure phare avait également provoqué une polémique: la «classe-cagnotte». Ce dispositif, mis en place dans cette même académie de Créteil, à l'initiative de Martin Hirsch, haut-commissaire à la jeunesse alloue 2000 euros à six classes de lycées professionnels. Si l'assiduité aux cours est respectée, ce capital peut grimper jusqu'à 10 000 euros en fin d'année et servir à financer un projet pédagogique. Faire entrer de l'argent dans l'enceinte du lycée? L'idée n'avait pas séduit tout le monde et l'expérimentation se fait donc à petite échelle.
Trois établissements sont concernés par le dispositif. C'est le cas du lycée professionnel Alfred-Costes de Bobigny en Seine-Saint-Denis, classé en zone prévention violence. Et qui vient d'apprendre qu'il perdra un poste et demi en lettres-histoire à la rentrée prochaine.

jeudi 11 février 2010

Bonjour Bobigny rédige un article sur la mobilisation

En page 5 du n°509 de Bonjour Bobigny, on peut lire ce qui suit:

mardi 9 février 2010

Rencontre avec le DRH de l'académie de Créteil, M. Philippe Reymond

Après nous avoir entendu sur la situation explosive au lycée, le Directeur des Ressources Humaines et son équipe paraissaient au courant de la situation. Ils ont été à l'écoute et prévenants. Quelques points ont semblé les interpeller : les propos agressifs de notre proviseur, notamment envers les femmes, ainsi que l’absence d'instances au sein de l'établissement, comme, entre autres, le conseil pédagogique.

Il a été également précisé que si les conditions de sécurité ne sont pas réunies, la situation en EPS peut parfois justifier un droit de retrait.

M. Reymond, s’est engagé à ce que le rectorat vienne au lycée pour écouter M. Sochan et pour analyser la situation de l’établissement de très près afin d’intervenir rapidement, désamorcer les tensions et recréer un climat propice au travail.

Nous devrions avoir des nouvelles sur leurs modalités d’action aux environs de la rentrée des vacances de Février.